La formation : moyen, prévu par la norme DIN, pour l’efficacité du revenu bancaire.

En matière d’efficacité du revenu bancaire, les nouveaux processus de consultation imposés par l’État doivent être repensés. Et il ne concerne pas, seulement, les consultants, mais les départements de développement du personnel de la banque doivent y également s’adapter. Cela, afin de trouver des moyens de sortir du dilemme des gains et de l’efficacité du service conseiller de la banque et pour qu’il puisse se démarquer positivement dans la ligne de la concurrence.

L’importance de la norme DIN sur la qualité des conseils de la banque

A l’avenir, la norme DIN SPEC 77222 ou “Analyse financière standardisée pour les ménages privés” sera d’une importance capitale pour le service conseil financier de la banque. Pourquoi ? Puisque ce service est destiné à contribuer à une amélioration décisive de la qualité des services bancaires. Ainsi, il devrait donc converti en une norme DIN basée sur ce modèle.

Et selon les conclusions sur de nombreuses analyses faites, comme ceux dans plus de 200 villes, cette avancée mérite d’être félicitée car, de nombreux instituts, autres que la banque, ont beaucoup de retard à rattraper dans ce domaine.

En outre, d’après son rapport, les chiffres de l’autorité fédérale allemande de surveillance financière (BaFin) montrent également l’insatisfaction de nombreux clients des banques à l’égard des conseils qu’ils reçoivent. Ainsi selon cette entité, seulement au cours du premier trimestre de cette année par rapport à la même période de l’année précédente, elle a constaté une augmentation de 18 % du nombre de plainte reçus. C’est pourquoi, le processus de conseil est prescrit par le gouvernement. Surtout, il vise à remédier à cette situation en posant de nouveaux défis tant aux banques qu’aux conseillers.

La NORM DIN exige une plus grande compétence professionnelle

Dorénavant, selon la norme, le service conseil financier standardisé comprend une analyse des besoins. Pour le faire, un conseiller, de la banque, doit posséder un savoir-faire plus étendu. En fait, des connaissances spécialisées et plus approfondies, que par le passé, sont, désormais, exigées du personnel conseiller de la banque. Cela, afin de garantir le respect des exigences telles que la haute qualité du service de conseil. En outre, les recommandations, en matière de leurs compétences commerciales, vont augmenter. Parce que, à l’avenir, ils sont appelé à expliquer avec compétence la situation des exigences respectives. Donc, ils doivent être, en mesure de fournir, des réponses satisfaisantes à un large éventail d’objections encore plus qu’auparavant.

Les moyens, pour sortir du dilemme rendement et efficacité

Jusqu’à présent, les banques ont été confrontées à un dilemme d’efficacité de revenu. D’une part, les services de conseil sont destinés à augmenter les revenus, par la vente des produits. D’autre part, cela exige des conseils efficaces, tant en termes de qualité que de temps.

Cependant, la réalisation de cette dernière est parfois difficile car, dans de nombreuses banques, les réunions consultatives durent bien plus que de 60 minutes. Or, cette dépense de temps élevée n’est souhaitable ni pour le client ni pour la banque elle-même. À l’avenir, les processus consultatifs devraient donc être structurés, de telle sorte que l’analyse des besoins, y compris la préparation des offres, puisse être réalisée en 60 minutes et à un niveau de qualité élevé. D’une part, parce que cela devrait également profiter aux clients dont la capacité d’attention est, de plus en plus épuisée, par des discussions consultatives excessivement longues. D’autre part, il arrive souvent que de nombreux clients ne consacrent que peu de temps à ce sujet. Ainsi, ils sont, donc, généralement plus disposés à prendre un rendez-vous raisonnable.

Le soutien individuel, pour augmenter l’efficacité et le revenu

Une façon d’accroître, l’efficacité et le revenu, par les processus de conseil, est également de fournir un soutien individuel aux conseillers. Au lieu de mettre en œuvre des mesures de développement du personnel, selon le principe de l’arrosoir, et de structurer les mesures de formation continue de la même manière pour tous les consultants, il faudrait les répartir en groupes de talents. Ainsi, chaque employé peut être formé spécifiquement, en fonction de ses compétences particulières, et être déployé de manière optimale en fonction de ses capacités.

Externalisation des processus de formation

Un autre moyen de garantir des conseils de qualité consiste à externaliser les processus de formation. Pour le faire : deux options sont possibles. Dans la première option, la formation peut être dispensée par des formateurs externes, comme de la FIDQ. Il est également possible de former les formateurs en internes. Ensuite, ils transmettent les connaissances acquises aux conseillers.

L’avantage pour les banques c’est que, les méthodes de formation sont toujours en phase avec les exigences de la protection des consommateurs. Ainsi, le département des ressources humaines n’a plus à se soucier de la mise à jour constante des mesures de formation interne. Ce qui lui laisse le temps pour d’autres tâches. La clé de voûte de la formation, dans le cadre de ce concept, est le budget. Parce qu’à partir duquel, dans un processus d’analyse en plusieurs étapes : les thèmes de consultation de l’invalidité professionnelle, de la prévoyance vieillesse, des soins infirmiers et de la couverture décès sont ensuite dérivés.

Les films de formation, moyen moderne et efficace

Le besoin croissant de formation résulte de l’introduction de la norme DIN. Il confronte les services du personnel de la banque à la question telle que : comment ils peuvent répondre à ce besoin pour leurs employés de manière rentable et efficace ? Comme moyen de choix, ils découvrent de plus en plus de types de formation appartenant à des instituts. Comme le nombre croissant de demandes reçues par des sociétés de conseil telles que la QIDF en témoigne. En fait, ces types de formations sont réalisés sur mesure.

L’avantage de ce type de transfert de connaissances est que les participants à la formation sont pris en charge de manière moderne. En outre, ce support (à condition qu’il soit mis en œuvre de manière professionnelle et didactique) peut, également, offrir un effet d’apprentissage élevé. Cela permet aux participants d’acquérir les connaissances spécialisées nécessaires et en peu de temps. De la sorte, les apprenants peuvent mettre en œuvre, de façon rapide et avec succès ce qu’ils ont appris.